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    Remise du Prix Scenic Youth à Béthune

     (Des lycéens dans le hall du théâtre, (c) Thomas Faverjon)

     

    Dans les missions du collectif d'artistes de la Comédie de Béthune, il y a à la fois la défense des textes contemporains et le travail avec les adolescents, Scenic Youth, prix de textes dramatiques contemporains décerné par des lycéens,  dont la première édition s'est clôturée la semaine dernière, est à la croisée de ces deux axes.

    Pendant plusieurs mois, des élèves de 1ère en option théâtre ont lu et joué cinq textes de théâtre contemporain sélectionnés pour eux par le groupe de lecteurs de la Comédie, dont je fais partie. Ils ont appris à débattre, à confronter différents types d'écriture, à se projeter dans le jeu, la mise en scène. Ils ont goûté le plaisir de textes écrits aujourd'hui pour aujourd'hui. Ils ont voté en ayant conscience de leur responsabilité, les débats ont été passionnées et les résultats très serrés.

     

    Remise du Prix Scenic Youth à Béthune

    Remise du Prix Scenic Youth à Béthune

    Remise du Prix Scenic Youth à Béthune

    Remise du Prix Scenic Youth à Béthune

    Remise du Prix Scenic Youth à Béthune

    (Images des différents ateliers de la journée. (c) Thomas Faverjon)

     

    Les finalistes de cette toute première édition étaient:

    Sandrine Roche avec Ravie

    Sam Holcroft avec Edgar et Annabel

    Magali Mougel avec Suzy Storck

    Sirkuu Peltola avec ça foxtrotte dans la botte de Mamie (traduit du finois par Tiina Kaartama)

    Evan Placey avec Ces filles-là  (traduit de l'anglais par Adélaïde Pralon)

    Le 6 octobre, les lycéens participants étaient de retour à la Comédie de Béthune pour une journée de workshop autour des différents textes finalistes, et pour remettre le prix à Evan Placey et sa traductrice Adélaïde Pralon, pour son texte Ces filles-là (Girls like that).

     

    Remise du Prix Scenic Youth à Béthune

     

    (Questions des élèves à Evan Placey et Adélaïde Pralon, (c) Thomas Faverjon)

     Retrouvez le reportage photo complet et la vidéo de la journée sur le site de la Comédie de Béthune.

     

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    Images du Déjeuner sur l'herbe

     

    Si vous vous êtes promenés dans les jardins béthunois la semaine dernière, et plus particulièrement au Jardin public, vous avez croisé de drôles de personnages, une légende inventée, des cris du cygne et de l'harmonica, des marionnettes, des voyeurs, des rêveuses, des voix venues d'on ne sait où.

    C'était une nouvelle façon pour l'équipe de la Comédie de Béthune et son collectif d'artistes de sortir du théâtre et d'aller à la rencontre des habitants. Comme pour la réouverture du Palace cet automne, ou les lectures du "Panier de Mariette", nous avons proposé une déambulation sur mesure pour le Parc, écrite à partir de rencontres avec les béthunois. Nous avons repris les motifs de leurs récits pour tisser une toute nouvelle histoire de disparition, mon camarade Arnaud Anckaert et moi-même, et avec la complicité des comédiens Cyril Brisse, Cécile Backès, Noémie Rosenblatt, Maxime Le Gall, François Godart, Fanny Chevallier et Azeddine Benamara.

    Les spectateurs, par petits groupes, ont déambulé et se sont laissés surprendre, prendre à partie, ils ont reconstitué l'histoire de deux amoureux envolés, tandis que de vrais mariés venaient se faire photographier dans le parc.

    C'était en clôture de notre première saison à Béthune, et juste avant de présenter la suivante.

     

    Images du Déjeuner sur l'herbe

     

    Images du Déjeuner sur l'herbe

     

    Images du Déjeuner sur l'herbe

     

    Images du Déjeuner sur l'herbe

     

    Images du Déjeuner sur l'herbe

     

    Images du Déjeuner sur l'herbe

     

    Images du Déjeuner sur l'herbe

     

    Images du Déjeuner sur l'herbe

     

    Images du Déjeuner sur l'herbe

    (c) Philippe Malone

     

     

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    Il y a un an, avec l'équipe de la Comédie de Béthune, on travaillait à la réouverture du Palace, à la façon d'inviter spectateurs et surtout béthunois non spectateurs à pousser les portes du théâtre, à prendre leurs habitudes dans le hall et dans les salles.

    La semaine prochaine, et en clôture de notre première saison, c'est nous qui sortirons de la Comédie pour investir le jardin public, son kiosque, ses grenouilles et ses aires de jeu, à quelques jours de la présentation de la saison 15-16 et pour un déjeuner sur l'herbe avec lectures de textes inédits écrits pour l'occasion.

    Parce que la question reste posée, de la rencontre, de la façon d'aller s'adresser à tous ceux qui n'ont jamais franchi la porte des théâtres. Toujours ce double mouvement, ne rien céder à l'exigeance et ne pas, pour autant, se replier sur soi. Etre entièrement dans le théâtre, être entièrement dans la ville autour.

    En deux jours, j'écrirai six courts textes, six "stations" pour petits et grands, autant de fragment d'une même histoire, enquête avec la complicité des habitants, sur un jardin secret dans la ville.

    Ce sera le 13 juin, vous venez?

     

     

     

    (Jardin public, Béthune, mai 2015)

     

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    Une journée avec Elle brûle

    (c) Comédie de Béthune

     

    Cette semaine, aussi, deux univers qui se rencontrent: celui des Hommes Approximatifs et celui de la Comédie de Béthune où je me rends régulièrement depuis un an maintenant. Et c'était une fierté particulière d'être de ces deux aventures-là et d'être présente lors de leur réunion.

    Jeudi, on a passé une journée avec une soixantaine de lycéens en option théâtre de Béthune et ses environs: visite, atelier d'écriture à partir d'impros, rencontre, spectacle: raconter, partager et espérer que Elle brûle ait un sens chez ces jeunes gens curieux et passionnés. C'était intense et joyeux, de partager l'animation de cet atelier avec mon camarade de collectif Arnaud Ankaert.

    D'autres photos de cette journée ici.

    C'était très fort aussi de revoir le spectacle après plus d'un an pour moi, en étant débarrassée de l'anxiété de la création, de le reconnaître et de voir aussi comme il a pris en fluidité, autonomie, complicité entre les interprètes, douceur et précision.

    Alors oui, j'avais un peu la tête qui tournait en rentrant à la maison, mais ce n'est pas le moment de faiblir, je retourne demain à Valence voir où en est Le Chagrin...

     

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  • Il y a deux semaines, donc, on a travaillé d'arrache-pied avec le collectif d'artistes du côté de Béthune et Lillers, pour faire entendre les textes que j'avais choisis, lors de deux soirées de mise en espace déambulatoires. Des extraits de quatre textes, d'Elfriede Jelinek, Magali Mougel, Hélène Bessette et moi, autant dire que je me sentais bien entourée, avec ces voix vives et vivantes et vivifiantes.

    Un grand plaisir pour moi de revenir faire un tour du côté du jeu, et de me glisser dans ces écritures de lieu en lieu, sur les propositions de mise en espace de Julien Fišera et avec pour partenaires de scène Maxime Le Gall et Cécile Backès.

    Et la bonne nouvelle, c'est que ce n'est que le début de notre collaboration, et qu'il y a encore plein de formes à inventer ensemble.

     

    Images du Panier de Mariette à Lillers et Béthune

     

    Images du Panier de Mariette à Lillers et Béthune

     

    Images du Panier de Mariette à Lillers et Béthune

     

    Images du Panier de Mariette à Lillers et Béthune

     

    Images du Panier de Mariette à Lillers et Béthune

     

    Images du Panier de Mariette à Lillers et Béthune

    (c) Comédie de Béthune

     

     

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