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    Et voici, en complément de l'annonce de la lecture d'Alors Carcasse ici, cette belle affiche qui ressemble fort bien à ce que j'ai parfois dans la tête.

     

     

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    Cependant qu'on croyait Carcasse bien en sécurité dans un livre _ enfermées, donc, les forces inquiétantes et les entités bizarres _ voilà que Carcasse a trouvé évasion possible, et chair et vie et corps humain, joue les passagers clandestins Carcasse, dans corps-comédien, dans corps accueillant, dans corps empathique.

    Voilà que Carcasse devant plusieurs qui regardent et écoutent, voilà que Carcasse se rallume, lumière et petit peu de feu, grandit Carcasse un petit peu, et quand Carcasse disparaît c'est avec la victoire cette fois d'avoir vécu une vie de plus. 

    Carcasse a donc, soyons-en soulagés, refuge et campement contre les coups du monde dans un corps qui sait rebrancher Carcasse sur le secteur électrique, sur l'énergie maximale.

    Merci Denis Lavant d'être fidèle hébergement de Carcasse autant que passeur.

    Merci à la médiathèque et à la Comédie de Saint-Etienne pour l'accueil et cette soirée-là.

     

    Protéiforme

     

     

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    Premièrement, réaliser qu'il s'agit là de la toute première traduction d'Alors Carcasse. Prendre conscience du travail de Jennifer Olive, interprête, qui a traduit le texte dans une langue à la grammaire propre, alors que je tors déjà un peu celle du français, traduit les images littéraires dans une langue elle-même faite d'images visuelles très fortes. Et puis suivi le mouvement du texte, le débit de la lecture. Incarné ce corps-là dont on parle.

    Les problématiques de l'interprétation sont proches de celles du théâtre, le résultat proche de la performance. D'où le côté assez troublant en lecture, de sentir que les yeux sont rivés sur Jennifer. Je parie que l'effet sera le même sur la vidéo, je rechigne donc moins que d'habitude à mettre des images où on me voit...

    La question des choix se pose dès le titre, quelle Carcasse choisir? Celle du squelette, du corps abîmé, de la feraille en tas? Jennifer choisit plutôt de faire de Carcasse une forme, une silhouette, avec les mains elle sculpte le personnages qui s'étire ou se rabougrit, et cela me renvoie à mes premières idées de sculpture et de glaise quand j'écrivais ce texte, ce personnage dessiné, inventé de toute pièce, je l'appelais au tout début mon "bonhomme Carcasse".

    Je ne sais pas comment la question des genres se pose en langue des signes, en tous cas pour cette fois nous sommes deux femmes, en attendant de retrouver Carcasse au masculin pour la prochaine lecture...

     

     

     

     

     

    (Pour rappel, c'était à Teyran, pour les poésies traversières, les infos ici).

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     Rebirth & New look

     

     

    Rebirth & New look

     

     

     

     

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    Pour les amis du sud-ouest (et les autres), si vous veniez faire un petit tour à Dax dans les derniers jours d'avril? Déjà, parce que sans connaître je peux parier que ce n'est pas désagréable, Dax en avril, ensuite parce que ce sera l'occasion de rencontrer ou de retrouver de fort belles personnes qui m'ont bien manqué depuis les Lectures sous l'arbre de cet été, de se promener avec des écrivains le long de l'Adour ou d'entendre Alors Carcasse lu par Denis Lavant. Toutes les informations sont ici.

    Elle est pas jolie, la vie?

     

     

    Les rencontres à lire de Dax

     

     

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