• Elle brûle dans les Inrockuptibles

     

    Une page sur Elle brûle dans les Inrockuptibles de cette semaine (n°938, du 20 au 26 novembre 2013, p.118), qui s'ajoute à la revue de presse, et aux réactions plus informelles mais non moins importantes pour nous des uns et des autres.

     

    Elle brûle dans les Inrockuptibles.

    Mieux vaut avoir la version papier pour lire correctement l'article, ou bien quelqu'un de plus doué que moi pour scanner et mettre au bon format les choses, mais voici un petit extrait, as usual:

    "Ce sens du détail a pour effet de mettre le spectateur sur le même pied que les personnages. C'est aussi le moyen de signaler discrètement des accrocs dans une surface trop lisse. Comme ce téléphone qu'on ne décroche pas, par exemple, et qui s'avérera de plus en plus intrusif. Quelque chose cloche. Une dimension sous-jacente affleure à la lisière du fantastique. Des gestes incongrus. L'irruption récurrente d'un Pierrot lunaire appartenant au monde des rêves. Des sanglots sur le répondeur.

    Par petites touches, Caroline Guiela Nguyen installe une ambivalence diffuse. La chronologie est brouillée, les effets précédent parfois les causes - comme en rêve ou dans le ressassement du souvenir. cette irréalité au coeur même du réalisme accompagne l'implosion de la cellule familiale.

    Emma, finement interprétée par Boutaïna El Fekkak - mais tous les acteurs sont parfaits dans ce spectacle très réussi -, se perd dans une dérive sans retour. Presque sans le vouloir, elle a ouvert une parenthèse qu'il lui sera impossible de refermer." (Hugues Le Tanneur)

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  • Commentaires

    1
    Vendredi 22 Novembre 2013 à 23:49

    Emportée par la pièce, abordant la réalité de chaque jour répétée depuis la nuit des temps elle-même  retranscrite par de nombreux auteurs sans action encore visible sur le temps  présent comme un codage infini quasi qantique d'une répétition lancinante dans une dimension dont nous ne pouvons plus sortir ... alors que toutes les autres dimensions sont à portée de mains  si nous les considérons comme les nouvelles réalités admises et urgentes sans  émettre un doute ou une résistance....gare à l'élargissement matérialiste envahissant du trou noir ....n'oublions jamais que "le chat dans la boîte est mort et vivant à la fois"....le 2 sont possibles au même instant...

    2
    Samedi 23 Novembre 2013 à 11:11

    Merci pour cette lecture de la pièce et heureuse qu'elle vous ait emportée...

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