• Une bourse pour participer au stage des Lectures sous l'arbre

     

    Je relaye ici une information qui peut t'intéresser si tu as moins de trente ans, que tu as envie de suivre un stage d'écriture, que tu aimerais être du côté du Chambon-sur-Lignon à partir du 17 août et que tu n'as pas de sous.

     

    "Bourse d'écriture André Rochedy
    La bourse d'écriture André Rochedy, offre, à un jeune de moins de trente ans un stage d'écriture, intitulé "Lire, rêver, écrire..." pendant le festival des Lectures sous l'arbre qui aura lieu du dimanche 17 au dimanche 24 août 2014. L'hébergement est inclus.
    Les candidats à la bourse Rochedy ont jusqu'au 2 mai 2014 pour envoyer, à l'association Typographie & poésie, leur dossier de candidature contenant une lettre de motivation, un CV, ainsi que des écrits (qu'ils soient publiés ou non) et une description de leur projet d'écriture.
    Merci d'adresser les candidatures à l'adresse suivante :
    Lectures sous l'arbre
    Association Typographie & poésie
    Au Bois de Chaumette 
    07320 Devesset
    Plus d'informations au 04 75 30 65 06"

     

    Je ne m'occupe de rien dans cette affaire, sinon d'animer le stage, et donc, peut-être, de te rencontrer. Allez zou, lance-toi!

    (Et vas te promener si tu veux te faire une idée sur le site des Lectures sous l'arbre ou de Cheyne).

    (Et je peux préciser que nous irons explorer Les territoires inconnus...)

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  •  

     

    Merci Lysiane Rakotoson pour le lien... Vous pouvez d'ailleurs aller aussi découvrir le blog de cette jeune auteure pris de la Vocation 2010, ici.

     

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  •  

    Bien sûr tout ce que j'ai écrit jusqu'à présent n'est pas exhaustif, tu as lu le programme, tu as bien vu que je ne t'ai pas parlé des interventions que chacun, les "une heure avec" où certains poètes faisaient partager leurs textes et leurs coups de coeur, ni de la yourte où se déroulaient les "fondatrices": Jean-Marie Barnaud évoquand l'importance qu'avait eu pour lui Rimbaud, Isabelle Damotte la Comptesse de Ségur, Antoine Wauters Nietzsche et moi Albert Cohen. (Je reviendrai d'ailleurs peut-être plus tard sur Cohen, tant ça m'a fait du bien de me replonger dans les textes et le mémoire de maîtrise rédigé il y a dix ans maintenant)

    Alors voici quelques nouvelles images, pour tenter l'impossible: rendre compte (conte?):

    Si vous cherchez les humains ils sont sous l'arbre (4) Si vous cherchez les humains ils sont sous l'arbre (4)

     

     

     

     

     

     

     

    [A gauche: la comédienne Mathilde Martineau, à droite le poète Meng Ming et la comédienne Sylvia Bergé]

     

    Si vous cherchez les humains ils sont sous l'arbre (4)

    [Antoine et Mathilde sous la yourte]

     

    Quelques images supplémentaires aussi de la Balade dont je t'ai parlé. Les photos sont de P. Catherinot que je remercie!

     

    Si vous cherchez les humains ils sont sous l'arbre (4)

     

    Si vous cherchez les humains ils sont sous l'arbre (4)

     

    Si vous cherchez les humains ils sont sous l'arbre (4)

     

     

    Partager via Gmail

    2 commentaires
  •  

    Parmi les humains-auteurs rencontrés ou retrouvés sous l'arbre cette année, il y avait, outre Jean-Marie barnaud et Jean-Pierre Siméon qui dirigent la collection Grands Fonds, Antoine Wauters, Marie Cosnay (dont j'avais parlé ici de La langue maternelle), Isabelle Damotte, Deborah Heissler, David Dumortier, Ito Naga, Serge Airoldi, Mikaël Hautchamp, Meng Ming, Philippe Longchamp.

    Je te recommande bien entendu, cher lecteur, d'aller découvrir les textes de chacun, j'ai fait quant à moi mes provisions pour l'hiver. De livres, mais aussi de rencontres et de perspectives, d'envies d'aller plus loin dans chacune des conversations engagées.

    Si vous cherchez les humains ils sont sous l'arbre (3)

       Si vous cherchez les humains ils sont sous l'arbre (3)

     

     

     

     

     

     

    [Philippe Longchamp, Marie Cosnay et Antoine Wauters; Deborah Heissler et deux musiciens du Bamboo Orchestra]

     

    Mais j'en viens à cette autre rencontre dont je n'ai pas fini d'être boulversée, celle entre mon texte et un très grand acteur, Denis Lavant, qui l'a défendu avec force et précision. Je ne suis pas la mieux placée pour parler de ce moment, émue que j'étais de son investissement, de son travail, pour défendre ligne à ligne l'envolée de Carcasse, avec une si grande intelligence, et une si grande générosité.

    Avant le spectacle, une rencontre animée par Jean-Pierre Siméon, première occasion d'entendre les uns et les autres échanger sur le texte. Après la fin des saluts (nombreux, émus), tenter de prendre le temps avec chacun. Remercier.

     

    Si vous cherchez les humains ils sont sous l'arbre (3)

    Si vous cherchez les humains ils sont sous l'arbre (3) 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    [Journal des Lectures et séance de dédicaces...]

     

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  •  

    Pas vraiment un hasard que la première chose que j'ai eue à préparer soit une balade "tout en douceur"... le titre de cette manifestation "classique" des lectures sous l'arbre est à l'image de l'accueil et de la façon dont les choses se déroulent impeccablement grâce à une équipe de bénévoles aussi douce qu'efficace.

    Alors qu'on soit tout de suite clair, je ne suis pas en train de passer de la pommade pour le plaisir de passer deux heures à écrire sur mon blog et mettre quelques photos, mais j'ai vraiment été profondément ébranlée par cette expérience humaine-là.

    A peine arrivée, lundi 15 août, tablée de cinquante personnes, les bénévoles, l'équipe, les auteurs, les stagiaires de jeu et d'écriture. Tous ensemble pour la semaine, en attendant les spectateurs. Belle concentration déjà de passionnés et passionnants. Etonnée déjà, de cette chose rare en ce siècle de l'utile: la passion de la poésie réunissant, des quatre coins de France, et tissant dès le début, des liens qui dans nos vies auront leur importance.

    Tout en douceur, donc, balade menée autour de Cheyne en compagnie de la comédienne Laurence Izard, pour laquelle chaque auteur choisissait quelques textes à lire au cours de la balade. Pour ma part, j'avais envie de l'énergie de quelques textes du théâtre contemporain, pour faire le lien avec mon autre casquette, et parce que ça me fait plasir. Un extrait donc, de Fairy Queen de Cadiot, un autre de Drames de Princesses de Jelinek, et pour finir Harangue Berceuse de Gabily, dans son intégralité. Entre les lectures, premiers échages, premières rencontres. Le lendemain, Antoine Wauters avait choisi des extraits de Mes départs d'Istrati, de La cave de Thomas Bernard et l'incroyable Monelle, de Marcel Schwob. Des récits d'adolescence au travail et d'enfances empêchées.

     

    Si vous cherchez les humains ils sont ici (2)

     

    Si vous cherchez les humains ils sont ici (2)

     

    Si vous cherchez les humains ils sont ici (2)

     

    Après la balade d'Antoine, j'avais rendez-vous avec un groupe de spectateurs pour déjeuner et échanger. Et réaliser encore une fois l'incroyable curiosité des uns et des autres, le plaisir de partager notre appétit de rencontres. Des extraits de lectures de Nous les vagues et Les Célébrations, des questions sur l'écriture, la dramaturgie, le théâtre, un tour de table pour savoir ce qui amenait les uns et les autres autour de cette table, un jour ensoleillé du mois d'août.

     

    Si vous cherchez les humains ils sont ici (2)

     

     

    Partager via Gmail

    2 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique