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    (Ceci n'est pas la couverture du livre. Ceci n'est pas une fiction. Ceci est le monde qui me fait un clin d'oeil quand j'essayais justement d'en sortir par la farce. Ceci pourrait être un extrait de mon texte. Ceci trouverait sa place entre une scène du Président et une autre des artistes essayant de s'en sortir eux aussi par la farce.

    Bon. Les désordres imaginaires (ou la destruction du pays par le jeune président à la mode) paraîtront réellement ces prochains jours aux fidèles éditions Quartett, quand les librairies auront rouvert. C'est une pièce à l'histoire sinueuse et empêchée, mais qui parvient quand même, obstinément à se faire son chemin.

    L'envie de ce texte, choral, empruntant à des affaires récentes tout ce qu'il y a de plus réelles tout en se donnant des allures burlesques, a été écrit d'abord pour les élèves du CNSAD. Pour diverses raisons, ce n'est pas la pièce qui a été présentée au public au mois de février comme prévu, mais des improvisations autour de la pièce.

    Un confinement plus tard, ce sont les élèves de l'ESCA d'Asnières, sous la houlette d'Etienne Pommeret, qui travaillent à leur spectacle de première année. Malheureusement, second confinement oblige, cela se fera dans un premier temps sans public, ce vendredi.

    Et le livre qui arrive trouvera-t-il quelque porte ouverte?

    Quand aux livres de théâtre en général et à leur devenir-spectacle, reparlons-en dans quelques confinements.

    Une petite présentation, peut-être, en attendant que ces Désordres cessent d'être trop fantôme?)

     

    Un texte gigogne autour de la surveillance des citoyens, des injonctions qui leur sont faites. Il y sera question de censure, d'auto-censure, de la difficulté à monter un projet collectif, d'émergence, de performance, de prudence, de confiance, d'un Président qui gouverne en s'immisçant dans l'imaginaire de la population, de caméras dans les arbres, de surveillants infiltrés, d'une rumeur persistante et d'une foule que personne ne comprend et dont personne ne sait quoi faire. Et d'un mystérieux document intitulé La destruction du pays par le jeune président à la mode. 

     

    PS: Ceci est la couverture du livre à venir...

    Persistance des désordres

     

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    Les désordres imaginaires

     

    Le 6 janvier débuteront les répétitions des Désordres imaginaires, pièce de théâtre écrite tout au long de cette année 2019 suite à ma rencontre avec 15 étudiants du Conservatoire national supérieur d'Art dramatique de Paris.

    Un texte-gigogne autour de la surveillance des citoyens (et des artistes en particulier), des injonctions qui leur sont faites. Il y sera question de censure, d'auto-censure, de la difficulté de monter un projet collectif, d'émergence, de performance, de prudence, de confiance, d'un Président qui gouverne en s'immisçant dans l'imaginaire de la population, de caméras dans les arbres, de surveillants infiltrés, d'une rumeur persistante et d'une foule que personne ne comprend et dont personne ne sait quoi faire. Et d'un mystérieux document intitulé La destruction du pays par le jeune Président à la mode

    Création au mois de février au Conservatoire, dans une mise en scène d'Isabelle Lafon assistée par Johanna Khortals Altes.

     

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