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    Voilà un "retour de vagues", quelques réflexions à mon tour sur le travail d'Arezki Larbi, H'na l'Moujat, réalisé à partir de Nous les vagues. Pas évident dans ce sens-là: remettre des mots sur un travail graphique, remettre des mots sur les mots. Alors juste des petites choses, des petites saisies, des petites clés. Quelques semaines plus tard. Pour qu'à mon tour je puisse accompagner une prochaine vie de ce projet, prochaine exposition ou prochain voyage.

     

     

     

     

     

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    Voici la suite... Quelques extraits dans l'ordre chronologique de la lecture, avec la montée en intensité de la guitare...

     

     

     

     

     

     

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    Une fois n'est pas coutume, voici quelques vidéos de moi, pour tous ceux qui n'ont pas pu se déplacer à Arcueil hier soir, et pour garder une trace de cette rencontre unique avec Franck Vigroux, que je remercie pour son invitation et pour son écoute... Un exercice qui m'a demandé une grande concentration, habituée que je suis à lire ce texte seule, mais m'a aussi aidé à soutenir, à tendre, à projeter... Vos impressions sont les bienvenues sur ces quelques extraits... Un avant-goût aussi pour ceux qui ne connaissent pas le texte, en attendant le mois de mai.

     

     

     

     

     

     

     

    A suivre...

     

    Merci à Philippe Malone d'avoir filmé...

     

     

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  • De petite touche en petite touche, voilà l'oeuvre installée, prête au vernissage.

    Mais dans laquelle des vagues se trouve le point final?

    Très beau moment hier soir pour la lecture de Nous les vagues et le vernissage d'H'na Moujat. Une écoute, une attention et un respect incroyables de chacun des spectateurs / visiteurs et des émotions partagées.

    Surprise, toujours, que ce texte dont je crains souvent l'abstraction résonne si concrètement, à des endroits différents, chez chacun. Etonnée aussi d'être rattrapée, dépassée par l'actualité avec ce qui se passe dans les pays arabes. Rien n'est encore joué, mais je suis très étonnée de cette sensation qu'il y a plus d'espoir dans le réel que dans mon texte terminé il y a un an. L'inconcevable est arrivé. Heureuse que le réel rencontre la fiction quand c'est dans ce sens-là...

     

    Se souvenir de Violetta

     

    nous les vagues

     

    Une touche de bleu...

     

     

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  • Aujourd'hui la troisième langue (le français, après l'arabe et le berbère) vient prendre son espace, écrire son rythme propre. Les extraits choisis déroulent le mouvement du texte. La graphie rejoint la musique, le rythme. Le travail rejoint mes obsessions d'écriture dans l'espace, et d'écriture de partition.

    Voilà. Je lirai demain entourée d'une immense partition visuelle et musicale. De l'importance du chant dans les révolutions.

     

    nous les vagues

     

     

    nous les vagues

     

    nous les vagues

     

    nous les vagues

     

    A demain!

     

     

     

     

     

     

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