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    Aujourd'hui j'ai appris à écrire "nous" en arabe.

    Aujourd'hui j'ai vu dans H'na L'Moujat des reliefs et des géographies, des lignes de faille et des fils rouges. J'ai découpé dans mon texte des lignes de force, pour qu'elles viennent se tisser dans le mouvement de l'installation.

     

     

    Se souvenir de Violetta

     

     

    h'na l'moujat

     

     

    h'na l'moujat

     

     

    Et toi que vois-tu? Et toi viendras-tu voir l'exposition? C'est jusqu'au 4 mars...

     

     

     

     

     

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  • Hier Arezki Larbi est arrivé à Lyon. Avec dans ses valises H'na l'moujat. Nous les vagues. L'installation qui répond à la lecture de mon texte. Une vague vertigineuse en écho à mes vagues. En ouverture, surtout, à d'infinies images.

    Aujourd'hui j'ai découvert H'na l'moujat. Installation. Premiers regards à l'ensemble. Une grande impression de vertige et de fascination pour les perspective que cela m'ouvre, et aussi, comme cela rejoint sans le savoir mon premier pas sur les Constellations. De nouveau, l'obsession: l'infiniment grand et l'infiniment petit. Quelques photos de près et de loin, qui ne dispensent pas de venir explorer les vagues en grandeur réelle à partir de jeudi à la Condition des Soies (Lyon 1er).

     

     

     

    h'na l'moujat

     

     

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  • A l'invitation de Franck Vigroux, je serai donc présente au festival Bruits Blancs à Arcueil le 26 février 2011... Voici le programme complet des trois jours:

    FESTIVAL BRUITS BLANCS #1

    Jeudi, 24 février 2011 à 20h30
    Vendredi, 25 février 2011 à 20h30
    Samedi, 26 février 2011 à 18h00

    FESTIVAL BRUITS BLANCS #1 FRANCK VIGROUX

    MUSIQUE CONTEMPORAINE, IMPROVISEE, ELECTRONIQUE, POESIE
    Jeudi 24 et vendredi 25 février à 20h30 - samedi 26 février de 18h à 23h

    Carte blanche à Franck Vigroux 

    L’oreille humaine n’est pas sensible à toutes les fréquences, en résulte  un son  dit “bruit blanc “ où l’impression obtenue est celle d’un souffle. Durant trois jours  Franck Vigroux musicien et fondateur du label D’autres cordes donne la parole à des artistes explorants  ces fréquences parfois trop hautes ou trop basse pour être entendus mais produisant toujours un souffle radical. Egalement l’occasion  de rencontres entre auteurs contemporains et  musiciens couvrant des champs de “l’expérimental électronique” à l’improvisation ou l’acousmatique.
    Franck Vigroux collabore avec Michel Simonot, artiste en résidence à Anis Gras, et notamment pour le spectacle “Septembres”.

    PROGRAMMATION :

    Jeudi 24 février à 20h30

     - “Silence must be” de Thierry Mey par Philippe Nahon

     - Diffusion de pièces électroacoustiques par La Muse en circuit ( Programme à préciser )

     - Black Sifichi (voix) et Lawkyz (basse)

     - Camera II avec Bruno Chevillon (contrebasse), Michel Blanc (batterie), Franck Vigroux (platines)

     - Pièce électroacoustique de Sébastien Roux

     

      Vendredi 25 février à 20h30
     - Kasper T. Toeplitz (solo computer)
     - Franck Vigroux (live electronics)
     - ” Ultra Violet ” (performance audiovisuelle), Philippe Fontes et Jérôme Montagne
     - Christophe Ruetsch (solo live electronics) 

     

      Samedi 26 février de 18h à 23h

     - Jean-Marc Bourg (lecture) et Franck Vigroux (guitare) Texte Antoine Cassar “Passeports”

     - Sylvain Kassap (clarinette et électronique) et Sylvain Chambaz (lecture)Texte de Sylvain Chambaz

     - Hélène Breschand (harpe/électronique) et Michel Simonot (lecture de “Rouge derrière les yeux”) Texte de Michel Simonot

      - Philippe Malone (lecture) /  Mariette Navarro (lecture)  / Annabelle Playe (lecture“Des pas dans la guerre”) / Rita Cioffi (danse)

     - “Silence must be” de Thierry Mey par Philippe Nahon

     … Et d’autres invités …

    Avec le soutien de Réseau en Scène en Languedoc-Roussillon, La Muse en Circuit centre national de création musicale

     

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    Au milieu de mes vadrouilles, les bonnes nouvelles continuent à pleuvoir: j'ai eu le plaisir d'apprendre que j'avais obtenu la bourse d'encouragement de l'Aide à la Création du Centre National du Théâtre pour Nous les vagues...

    Finalement ce deuxième texte qui commençait plus timidement a bien rattrapé le premier!

    Je viens aussi de signer pour lui un contrat chez Quartett: il paraîtra en mai!

     

    Actualités

     

    Ce qui me fait plaisir, c'est qu'il sera suivi d'un court texte qui me tient beaucoup à coeur, et que j'avais écrit pendant ma deuxième année à l'école du TNS. J'en avais fait une lecture dans une tour désaffectée du campus universitaire... Il s'appelle Le Brouhaha des retrouvailles, et je commencçais à y creuser mon obsession pour les groupes et le collectif... Je suis à la recherche d'un autre titre, pour ceux qui le connaissent, toutes les suggestions sont les bienvenues!

    Et puis ce volume sera sans doute préfacé par mon auteur préféré et très grand complice dans l'écriture et dans la vie...

     

     

     

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    Voilà que j'ai eu la bonne surprise que soit confirmée cette rencontre-là: celle d'Areski Larbi, peintre rencontré lors de ma lecture au MAMA d'Alger, et de mon texte, de nouveau, Nous les vagues.A l'invitation de la Compagnie Gertrude II et dans le cadre de la huitième année de son programme Noir sur blanc, Areski Larbi a été invité à concevoir une oeuvre à partir de mon texte, qui sera exposée dans le hall d'exposition de la bibliothèque de Lyon 1er.



    Une première présentation du projet:


    Œuvre d’Areski Larbi : H’na l’moujat
      10 février au 4 mars 2010
     Vernissage le 10 février à 19h  
    Texte de Mariette Navarro : Nous les vagues
     Lecture publique le jeudi 10 février à 19h30 

     



    Lors de l’exposition « l’Attente » au Musée d’Art Moderne et Contemporain d’Alger, organisée par noir sur blanc (20 septembre au 10 novembre 2010), Mariette Navarro fit une lecture de « Nous les vagues », un texte écrit en résidence de création à Jijel (Algérie) en 2009.
    Gertrude II a proposé à Areski Larbi, plasticien algérois partenaire de noir sur blanc depuis 2005, particulièrement « renversé » par cette lecture, de réagir par une proposition plastique au texte de Mariette Navarro.
    Tous deux seront réunis pour le vernissage de H’na l’moujat et une lecture publique de Nous les vagues le 10 février à 19h, dans le hall d’exposition de la BM du 1er.
     
    H’na l’moujat, c’est « … comme un recommencement de vagues. Un texte nécessaire. Un texte à recopier jusqu’à épuisement du temps imparti par l’espace à dire.
    Recopier, c’est se relire et redire un texte qu’on aime, c’est le traduire dans ses langues de cœur et de sang, ici en Algérie, la langue berbère et la langue arabe.
    Il s’agit d’un travail graphique basé sur une calligraphie libre en berbère et en arabe du poème renversant de Mariette Navarro : « Nous les vagues », qui est réécrit autant de fois qu’a nécessité la bande écrite, et qui fait le tour de la salle d’exposition.
    Une réécriture qui se veut comme une rumeur sur laquelle vient s’inscrire plus nettement le texte en français, avec des évidences de certains mots et vers.
    Tel qu’il est écrit dans la graphie française et pour celui qui connaît l’arabe, le titre prend alors trois sens : « Ici, les vagues », « Nous les vagues » et « Paix des vagues ». 
    Areski Larbi, Alger le 10 novembre 2010
     

    Nous les vagues, « … est une exploration de ce que « nous » veut dire, à travers cinq parties, qui sont autant d’états d’un groupe, de sa force et de ses convictions.
    Nous les vagues est un texte sur l’imaginaire de l’action collective. C’est l’histoire d’un mouvement, avec ses contrariétés et ses évidences.
    Nous les vagues tente de mettre en forme sur la page le flux et le reflux des espoirs et des convictions, en commençant par le gonflement des poitrines et en allant jusqu’à la fragilité du dernier souffle. Il s’agit peut-être, aussi, d’une histoire d’amour. »  
    Mariette Navarro, Lyon le 5 mai 2010





     

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