• Nous les vagues: lecture + expo

     

     

    Voilà que j'ai eu la bonne surprise que soit confirmée cette rencontre-là: celle d'Areski Larbi, peintre rencontré lors de ma lecture au MAMA d'Alger, et de mon texte, de nouveau, Nous les vagues.A l'invitation de la Compagnie Gertrude II et dans le cadre de la huitième année de son programme Noir sur blanc, Areski Larbi a été invité à concevoir une oeuvre à partir de mon texte, qui sera exposée dans le hall d'exposition de la bibliothèque de Lyon 1er.



    Une première présentation du projet:


    Œuvre d’Areski Larbi : H’na l’moujat
      10 février au 4 mars 2010
     Vernissage le 10 février à 19h  
    Texte de Mariette Navarro : Nous les vagues
     Lecture publique le jeudi 10 février à 19h30 

     



    Lors de l’exposition « l’Attente » au Musée d’Art Moderne et Contemporain d’Alger, organisée par noir sur blanc (20 septembre au 10 novembre 2010), Mariette Navarro fit une lecture de « Nous les vagues », un texte écrit en résidence de création à Jijel (Algérie) en 2009.
    Gertrude II a proposé à Areski Larbi, plasticien algérois partenaire de noir sur blanc depuis 2005, particulièrement « renversé » par cette lecture, de réagir par une proposition plastique au texte de Mariette Navarro.
    Tous deux seront réunis pour le vernissage de H’na l’moujat et une lecture publique de Nous les vagues le 10 février à 19h, dans le hall d’exposition de la BM du 1er.
     
    H’na l’moujat, c’est « … comme un recommencement de vagues. Un texte nécessaire. Un texte à recopier jusqu’à épuisement du temps imparti par l’espace à dire.
    Recopier, c’est se relire et redire un texte qu’on aime, c’est le traduire dans ses langues de cœur et de sang, ici en Algérie, la langue berbère et la langue arabe.
    Il s’agit d’un travail graphique basé sur une calligraphie libre en berbère et en arabe du poème renversant de Mariette Navarro : « Nous les vagues », qui est réécrit autant de fois qu’a nécessité la bande écrite, et qui fait le tour de la salle d’exposition.
    Une réécriture qui se veut comme une rumeur sur laquelle vient s’inscrire plus nettement le texte en français, avec des évidences de certains mots et vers.
    Tel qu’il est écrit dans la graphie française et pour celui qui connaît l’arabe, le titre prend alors trois sens : « Ici, les vagues », « Nous les vagues » et « Paix des vagues ». 
    Areski Larbi, Alger le 10 novembre 2010
     

    Nous les vagues, « … est une exploration de ce que « nous » veut dire, à travers cinq parties, qui sont autant d’états d’un groupe, de sa force et de ses convictions.
    Nous les vagues est un texte sur l’imaginaire de l’action collective. C’est l’histoire d’un mouvement, avec ses contrariétés et ses évidences.
    Nous les vagues tente de mettre en forme sur la page le flux et le reflux des espoirs et des convictions, en commençant par le gonflement des poitrines et en allant jusqu’à la fragilité du dernier souffle. Il s’agit peut-être, aussi, d’une histoire d’amour. »  
    Mariette Navarro, Lyon le 5 mai 2010





     

    « Déroulement d'une jeunesseAffiche »
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