• Une petite pause

     

    Une petite pause

     

    Une petite pause

     

    Toulouse, décembre 2013

     

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    A la gare de Genève, quand j'y passe, j'ai quelques rituels: je compte mes francs suisses, je prends un café, un croissant, je vais lire la presse et le tableau des départs immuable et bien rangé (apaisant, en somme), et je salue mes amis playmobils.

     

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    Passage

     

    Passages

      

    Passages

      

    Passage, dans cette région que j'aime et qui est un autre endroit d'évidence, par Portbou et le monument de Dani Karavan en hommage à Walter Benjamin, mort ici même en 1940. Un escalier dans la roche, pour nous mener au plus près des tourbillons de la mer.

     

    Passages

     

    Un cimetière qui rend peut-être l'idée de la mort un peu plus douce? (Il me faut le croire, faire un peu la paix avec les fantômes).

     

      

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    Sous l'arbre 2013

     

     

    Le passage fut bref, deux jours en début de festival, frustrant donc tout autant que revigorant, ces Lectures sous l'arbre sous le signe de la transition (puisque Jean-François Manier et Martine Mellinette, fondateurs et directeurs de Cheyne, passent la main à Florence Buti), sous le signe de la rencontre avec de nouveaux auteurs, des projets naissants. 

    Dans le train je lis Errance, et grapille les mots qui m'accrochent: "Car l'errance n'est ni le voyage, ni la promenade, mais bien: qu'est-ce que je fais-là?". Et là, comme rarement, de plus en plus rarement, je ne me demande pas ce que je fais là, je suis, je passe. Quelque chose est évident. 

     

     Sous l'arbre 2013

     

    Sous l'arbre 2013

     

    Sous l'arbre 2013

     

    [Plateau du Vivarais-Lignon, août 2013]

     

     

     

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    Quand j'ai mis les pieds pour la première fois à Paris, j'avais 19 ans, c'était en famille, et nous nous amusions à chaque déconvenue du slogan touristique "It's really an experience to visit Paris"... Ensuite mes séjours parisiens ont été liés à des stages, à mes premiers pas dans les théâtres, à des rendez-vous professionnels, des spectacles. Je n'ai jamais rêvé d'y vivre, plutôt Bartelby que Rastignac dans mon genre, préférant me tenir à l'écart du centre pour mener mon bonhomme de chemin, pour venir me ressourcer entre deux traversées de la France. J'ai été franchement agacée par sa rudesse, son indifférence, son arrogance, par les "place to be", par les fausses évidences, par un "milieu" théâtral, culturel, auquel appartenir me fait souvent, et toujours, violence. Et puis j'ai commencé à en aimer certains quartiers, quelques îlots populaires, quelques sentiers décalés. Et aujourd'hui où j'y passe presque la moitié de mon temps, où c'est en passe de devenir ma ville pour de bon, je m'efforce de chausser d'autres lunettes, je retrouve la gourmandise de voir, d'explorer, de connaître. Je tends une main pour faire la paix.

     

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