• Voici les premiers échos autour de la création de Perdre, dont les représentations ont commencé mardi  28 au Quai, CDN d'Angers, et se poursuivent jusqu'au 4 mars.

    Grande fierté pour moi que cette aventure au long cours.

     

     

    Création de Perdre: un peu de presse

     

    Création de Perdre: un peu de presse

     

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    Retour sur ma résidence à la Maison de la poésie de Rennes, et un beau moment d'échange avec Diane Giorgis pour Radio Univers.

    A écouter ici.

     

     

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  • Les chemins contraires dans la revue Dissonnance

     

    Dans le numéro 31 de la revue Dissonances, qui a pour thème Désordres, Anne Vivier consacre une chronique aux Chemins contraires. Je vous invite à la découvrir dans cette belle revue, et à découvrir Dissonances par la même occasion. Qualité graphique et textuelle, pour cette "revue pluridisciplinaire à but non objectif" qui paraît deux fois par an. Le prochain thème est "Nu", ça vous inspire? A vos contributions!

     

    Les chemins contraires dans la revue Dissonances

     

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  • Les chemins contraires sur Livres-addict.fr

     

    Après Alors Carcasse et Nous les vagues, le site Livres-addict.fr me fait l'honneur d'une chronique sur Les chemins contraires.

    Un regard de qualité que je me permets d'ajouter à la revue de presse de ce blog. A lire ici.

    Petit extrait:

    "C'est un texte comme une battue rageuse. Un texte où les mots se percutent et les temps se télescopent. C'est une adresse impérative, une succession d'injonctions, déguisées en questions,  mais péremptoires, toujours, et castagnées. C'est un texte qui exige et n'accorde pas de répit.

    C'est  un état des lieux accablant auquel succède une envolée allègre, solaire et jubilatoire."

     

    N'hésitez pas à laisser votre propre avis, ici ou sur vos propres sites, sur ce livre que je sais difficile, que je voudrais libérateur.

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    Dans la rubrique rêver lire, qu'elle tient sur le site remue.net, Claudine Galea me fait l'honneur d'une chronique sur Les chemins contraires.

    Elle parle de ce travail comme de "science fiction poétique", et je m'y retrouve tout à fait. Hommage aussi, au travail éditorial de Cheyne.

    La chronique est à retrouver ici. N'hésitez pas à partager.

     

    Extrait:

     

    "Les Chemins contraires décrit un univers policé et sournois, une éducation qui, précisément, ne fera pas de vagues, des règles du vivre-ensemble où l’individu a disparu. Avec son audace, son insolence, son imagination, ses rêves, ses désirs. Faut-il dire individu ou être humain ? Mais qui dénierait, cependant, à ces hommes et ces femmes pris dans l’étau de règles de plus en plus oppressantes leur qualité d’humains ? Où se situe la faille ou le cap qui fera passer de l’obéissance à la désobéissance ?
    Mariette Navarro ne répond pas à cette question, elle invente une seconde partie intitulée « Contre-chant ». Voici que le « Ils » devient un « IL » singulier, et majuscule. Il y a du concept dans la démarche, mais l’écriture le transcende. L’histoire — qu’on peut aussi rendre majuscule — se réanime dans ce joyeux troublion : « non, mais, IL a un passé quand même ». La même voix narratrice, voix de l’auteure, continue d’opérer à cette troisième personne et à distance. Mais IL pense, parle et dit « je », « mon », « ma ». Bref l’ordonnancement grammatical précédent fait des bonds de côté, avec malice et fantaisie, ouvrant ce chemin contraire et sans doute salvateur. IL a trouvé « les interstices » qui permettent d’échapper et de vagabonder. IL pleure et rit. IL se souvient et rêve. Et IL s’adresse. Un deuxième homme s’est glissé dans l’interstice, encore ignorant des possibilités que la vie offre. Le récit de glaciation se renverse et devient fable initiatique. Les dernières pages du livre filent la métaphore et la rendent éclatante. Au cœur d’une forêt tropicale, les deux voyageurs se rapprochent d’un volcan. « Sinon pourquoi toujours ce chaud au milieu du ventre, ces envies de bondir, ces envies de crier ? »  "

     

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