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    Et un autre article ici, toujours sur la création en anglais de la traduction de Prodiges®, How to be a Modern Marvel®?, publié dans le Scotsman et relayé sur le site du festival d'Edimbourg.

     

    Theatre review: How to be a Modern Marvel®?

    [Photo non contractuelle piquée ici]

     

    Edinburgh Fringe Scotsman review: How to be a Modern Marvel® at Institut français d’Ecosse (Venue 134), reviewed by Claire Smith

     

    Three elegantly dressed 1960s-style women with brightly coloured synthetic outfits and weird bobbed hair welcome us into a room.

    We are invited to sit, relax, prepare, breathe gently and enjoy a presentation which will change our lives. This is in the style of an etiquette lesson or marketing event, but it it is not entirely clear what is being sold.

    This style of absurdist theatre is rarely seen on the Fringe, so it takes a while for the audience to recognise that confusion is the name of the game. The three women, while ultra-charming, are very sure of themselves, but the nature of the product, service or belief system on offer is kept deliberately vague.

    It can be hard to make out some of the words, which are delivered in very strongly French-accented English. But the performers display great control and their presentation is genuinely disconcerting.

    Eventually the piece reveals itself as a radical satire on the emptiness of materialism.

    After messing pleasantly with our heads for an hour these charming ladies hand round glasses of wine and politely offer to discuss their work.

    MORE INFO: How to be a Modern Marvel® at Institut français d’Ecosse(Venue 134),until 26 August

    Originally published in The Scotsman

     

     

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    Un article sur The stage.co.uk

    [Photo non contractuelle piquée ici]

     

    Les articles de presse commencent à arriver concernant la création en anglais de How to be a Modern Marvel®? (traduction de Prodiges® par Katherine Mendelsohn), par Matthieu Roy et les comédiennes Caroline Maydat, Aurore Déon et Johanna Silberstein.Le lien vers l'article original ici.

    Institut francais d'Ecosse

    Theatre Reviewed by Thom Dibdin
     
     
     

    Designed to be performed wherever you could hold a Tupperware Party, Mariette Nararro's sparkling script, translated from the French by Katherine Mendelsohn, draws direct lines between the lives of professional women in their thirties now, and the lives their grandmothers' generation in the 50s and 60s.

     

    Seated around tables, the audience's presence is clearly at the invitation of the immaculately clad and coiffured actresses. With a hypnotic, singsong delivery, that forces the stress onto the latter syllables of the words, this has the feel of a cultish initiation. The immersion is into a secret society, a new world where the promised possibilities seem too good to be true.

     

    There is real care about every aspect of the production. Caroline Maydat as the Manageress calm is in control, self assured, focussed, at ease, Aurore Deon is purposeful as the Franchisee, and Johanna Silberstein is hesitant and unsure of herself as the Trainee.

     

    Under Matthieu Roy's concise direction every move, every moment of eye-contact with the audience counts towards keeping the immersion believable. The stories of women's lives, based on the lives of the mothers and grandmothers of the actresses, are woven into the narrative of the sales pitch with ease. Perfect.

    Published online
    August 16, 2013
    Review by
    Thom Dibdin
    Produced by
    Cie du Veilleur
    Writer
    Mariette Nararro
    Director
    Matthieu Roy
    Translator
    Katherine Mendelsohn
    Running until
    August 26, 2013
    Running time
    55 minutes
    View more production details

    CAST

    Manageress
    Caroline Maydat
    Franchisee
    Aurore Deon
    Trainee
    Johanna Silberstein

    CREW

    Writer
    Mariette Nararro
    Director
    Matthieu Roy
    Translator
    Katherine Mendelsohn
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    Un article dans La scène

     

    Jean-Pierre Han signe dans le dernier numéro de La Scène un article sur "trois jeunes auteurs à découvrir", dont je fais partie, avec Alexandra Badea et Lazare. Très flattée de faire partie des "repères artistiques" de ce printemps.

     

     

    Un article dans La scène n°68 - printemps 2013

     

    Un article dans La scène n°68 - printemps 2013

     

     

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    Portrait d'auteure dans La Sentinelle d'avril

     

     

    Portrait d'auteure dans La Sentinelle d'avril

     

     

    La Sentinelle, journal édité par le théâtre de la Tête Noire de Saran, est un très agréable état des lieux des projets du théâtre et bien plus, un vrai espace d'expression pour les créateurs en cours de travail. Avec, dans cette édition, de très belles photos de Dominique Journet-Ramel.

    J'ai été particulièrement touchée par les confidences des quatre auteurs de "partir en écriture" cette année: Sabryna Pierre, Alexandra Badea, Luc Tartar et William Pellier. Outre le fait que ce soient des auteurs que j'apprécie au plus haut point, leurs réflexions sur le projet à venir, rêveries, naissance d'un nouveau territoire d'écriture, font écho très directement au moment où je me trouve.

    (On peut notamment consulter le blog de travail de Luc Tartar, parti en écriture au Mexique, ici.)

    Quant à cet entretien, il fut un très agréable moment d'échange avec Fanny Prud'homme, qui grâce à son regard très pertinent m'a permis de formuler et de synthétiser quelques idées sur la fabrication de l'écriture, les choses qui reviennent et le moment où je me trouve. 

    Vous pouvez télécharger La Sentinelle ici (bas de la page), sur le site du théâtre et par la même occasion jeter un oeil au programme de Text'Avril.

    Bonne lecture. 

     

     

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    Une chronique sur Prodiges®

    (c) Anne V., Racines

     

    Une nouvelle chronique, d'une grande justesse, comme toujours, sur le blog Racines. 

    Et que l'auteure se rassure: je trouve moi aussi le sujet de moins en moins léger, au point qu'il rebondit et se développe sous un autre angle (le langage économique et social, plutôt), dans le prochain texte. Et à moi aussi, ça fait peur...

    Je profite pour rappeler qu'il y a encore quelques représentations de Prodiges® cette saison, notamment à Arcueil le 17 février!

     

     

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