•  

     

     

    Un article dans La scène

     

    Jean-Pierre Han signe dans le dernier numéro de La Scène un article sur "trois jeunes auteurs à découvrir", dont je fais partie, avec Alexandra Badea et Lazare. Très flattée de faire partie des "repères artistiques" de ce printemps.

     

     

    Un article dans La scène n°68 - printemps 2013

     

    Un article dans La scène n°68 - printemps 2013

     

     

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  •   

     

    Portrait d'auteure dans La Sentinelle d'avril

     

     

    Portrait d'auteure dans La Sentinelle d'avril

     

     

    La Sentinelle, journal édité par le théâtre de la Tête Noire de Saran, est un très agréable état des lieux des projets du théâtre et bien plus, un vrai espace d'expression pour les créateurs en cours de travail. Avec, dans cette édition, de très belles photos de Dominique Journet-Ramel.

    J'ai été particulièrement touchée par les confidences des quatre auteurs de "partir en écriture" cette année: Sabryna Pierre, Alexandra Badea, Luc Tartar et William Pellier. Outre le fait que ce soient des auteurs que j'apprécie au plus haut point, leurs réflexions sur le projet à venir, rêveries, naissance d'un nouveau territoire d'écriture, font écho très directement au moment où je me trouve.

    (On peut notamment consulter le blog de travail de Luc Tartar, parti en écriture au Mexique, ici.)

    Quant à cet entretien, il fut un très agréable moment d'échange avec Fanny Prud'homme, qui grâce à son regard très pertinent m'a permis de formuler et de synthétiser quelques idées sur la fabrication de l'écriture, les choses qui reviennent et le moment où je me trouve. 

    Vous pouvez télécharger La Sentinelle ici (bas de la page), sur le site du théâtre et par la même occasion jeter un oeil au programme de Text'Avril.

    Bonne lecture. 

     

     

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  •  

     

    Une chronique sur Prodiges®

    (c) Anne V., Racines

     

    Une nouvelle chronique, d'une grande justesse, comme toujours, sur le blog Racines. 

    Et que l'auteure se rassure: je trouve moi aussi le sujet de moins en moins léger, au point qu'il rebondit et se développe sous un autre angle (le langage économique et social, plutôt), dans le prochain texte. Et à moi aussi, ça fait peur...

    Je profite pour rappeler qu'il y a encore quelques représentations de Prodiges® cette saison, notamment à Arcueil le 17 février!

     

     

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  •  

     

    Voici le lien vers un bel article de Pascaline Vallée sur Prodiges® et la mise en scène de Matthieu Roy, sur le site de Mouvement.net. Avec un rappel des dates et des lieux où voir le spectacle cette saison, en attendant les prochaines réunions...

    Extrait de l'article:

     

    "Debout au milieu du « salon », les trois comédiennes sont aussi enjouées que leurs robes sont colorées. Chacune dans un style différent, elles incarnent un échelon hiérarchique de cette entreprise de dînette. La concessionnaire, chef d’une armada de femmes au foyer converties en prêcheuses du plastique, s’adresse à la novice : « Tu peux oublier la journée, […] te laisser aller au sourire frais que nous t’adressons, aux promesses qu’implicitement déjà nous te tendons, aux nouveaux horizons que nous allons t’apprendre à ouvrir. » Commence alors le jeu de la belle histoire, celle où la cuisine est un château, et où la femme apprend à s’émanciper comme d’un coup de baguette magique. Un coup de bluff, en réalité, car le plastique est fendu, comme le laisse transparaître la concessionnaire au moment d’adouber la Débutante : « Tu peux jouer au grand jeu des hommes. Mais à ton échelle. Tu peux gagner de l’argent de poche. Mettre du beurre dans les épinards que tu continueras à cuisiner, pour les enfants que tu continueras à élever. Tu pourras t’acheter ce petit bijou pour la fête qu’on aura oubliée de te souhaiter. »

    Malgré la vie quotidienne qui ne change pas vraiment, on apprend à vendre un rêve, à raconter sa vie de manière conviviale et positive. « La puissance d'écriture de Mariette Navarro, écrit encore Matthieu Roy, réside dans cet art d'inviter les slogans publicitaires à s'immiscer dans les espaces privés de chacune de ces femmes. En usant de ces référents, elle déploie la mécanique implacable de notre conditionnement. » Un sourire frais, certes, mais tout droit sorti du congélateur. "

     

     
     
    Partager via Gmail

    votre commentaire
  •  

    Une chronique sur Alors Carcasse en ligne, sur un site que je t'invite à visiter, Livres-Addict.fr, d'autant que nous partageons avec son/ses auteurs pas mal de coups de coeur récents...

     

    Voici une curiosité claudicante et pourtant fortement architecturée. Un corps, un texte, qui s’engendre lui-même selon sa nécessité propre, selon son rythme et sa logique organiques.


    Qui est Carcasse sinon le paradigme, parmi nous ou en nous, de celui qui mène une vie errante et trébuchante en quête d’une place qu’on lui ménagerait, en quête de la place qui s’ajusterait avec exactitude à ce qu’il est ?

    Carcasse est une créature bancale et incertaine qui peine à s’insérer dans le cours ordinaire des choses, dans le tissage des jours.

    Carcasse est en délicatesse avec le monde extérieur qui le violente mais il est aussi en conflit avec ses flux internes qui tendent à suivre un cours anarchique et échappent à son contrôle.

    Et Carcasse d’abord vacille et échoue à simplement se tenir au cœur du monde, à s’unifier autour de son centre de gravité. On assiste aux manœuvres dilatoires, aux tentatives éperdues d’échappement. Mais Carcasse est rivé à lui-même, à son corps inamovible. Carcasse peu à peu s’enhardit, assume pleinement son tangage, son chancellement naturel et se met à occuper, sans crainte ni complexe, la part d’espace qui lui est dévolue.

    Et une combustion se produit en Carcasse dont le corps se met à dégager une énergie très vite embarrassante et suspecte pour les autres.

    Car Carcasse désormais implanté et éployé devient une gêne, une écharde dans le paysage et les autres, comme sous l’effet d’une conjuration, multiplient les offensives, s’emploient à percuter Carcasse, à l’expulser de son socle et à pulvériser son centre.

    C’est une épopée organique des plus déroutantes, une odyssée à fleur de peau, une aventure universelle narrée sur un mode si singulier et sur une tonalité (laquelle mêle le cocasse et le tragique) si peu usitée qu’on en reste ébaubi.

    Un poème charnel à vif, d’une ironie mordante et d’une crépitante inventivité.

    BH 10/12

     

     

    Partager via Gmail

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique