• Revue Frictions, n°26

    Revue Frictions, n°26

     

    En parallèle des Etats singuliers de l'écriture dramatique, qui viennent de s'achever au théâtre de l'Echangeur, la revue Frictions, dirigée par Jean-Pierre Han, a proposé aux sept auteurs réunis dans cette affaire une carte blanche dans son dernier numéro. L'occasion de développer chacun un texte personnel, mais aussi de proposer un texte commun, né de nos discussions sur notre travail, un état des lieux de la place des écrivains de théâtre dans notre milieu professionnel (et non, surprise, ce n'est pas très à la mode d'écrire des textes de nos jours). Des pistes pour une réflexion à poursuivre, à élargir, à partager. Sans aigreur. Pour comprendre. De quoi le règne des images aujourd'hui est-il le nom?

    Extraits de ce texte, intitulé Ceux qui vont mourir vous saluent:

    " Les metteurs en scène, si frileux pour beaucoup à s'emparer des textes d'aujourd'hui, ne sont-ils pas en réalité les premières victimes d'une censure qui ne dit pas son nom? Ne leur a-t-on pas inculqué qu'ils doivent absolument imposer leur propre lecture, leur propre discours critique, afin de déployer leur style et leur intelligence. Combien de dossiers de présentation sont inutilement truffés de citations savantes pour bien faire comprendre que la lecture du metteur en scène dépasse l'oeuvre elle-même, autrement dit que le texte choisi, brandi, est tout simplement un prétexte. Qui oserait dire qu'il veut tout simplement faire entendre une pièce dans la complexité et la densité de ses strates? Qui oserait dire qu'il fait pleinement confiance au texte?"

    (Frictions n°26, p.50)

     

    *

     

    De manière générale, je t'encourage fortement à te découvrir Frictions si tu ne connais pas encore. C'est une revue très riche, avec toujours de très beaux dossiers photos, et à la fois profondément politique et littéraire (le dernier numéro était consacré à Hélène Bessette, c'est dire...). Moi, c'est toujours une lecture qui me remet en mouvement, me redonne des forces.

     

    *

     

    Le texte que j'y signe s'appelle Zones à étendre, j'y tricote quelques parallèles entre les Nuits debout et la nécessité de réinventer aussi quelque chose dans nos métiers de théâtre, dans nos écritures. Avec quelques extraits d'un travail en cours.

     

    Bonne lecture.

     

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